Interview : Les Plumes Indépendantes

Erika_BoyerBonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’interviewer, Erika Boyer, fondatrice de l’association qui soutient l’autoédition, les Plumes Indépendantes.

En autoédition, vous pouvez retrouver leur collectif d’auteurs « Il était une plume… »

Commençons cette interview !

Bonjour et merci d’avoir accepté cette interview. Vous êtes Erika Boyer, la fondatrice de l’association Les Plumes Indépendantes avec Loli Artésia. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

Bonjour et merci à vous ! Je suis auteur de littérature sentimentale et contemporaine et j’ai choisi l’auto-édition pour me publier car je suis très attachée à ma liberté, à mon indépendance. J’ai sorti mon premier roman en 2016 et quatre autres ont suivi jusqu’à aujourd’hui. Axées sur l’aspect émotionnel et la psychologie humaine, mes histoires dépeignent l’amour sous toutes ses formes et mettent en avant la diversité de notre monde, un sujet qui compte beaucoup pour moi.

Merci ! Maintenant, pouvez-vous nous présenter l’association ? Comment l’idée de créer cette dernière vous est venue à l’esprit ?

Loli et moi voulions toutes les deux faire quelque chose pour soutenir la littérature indépendante, aider à sa promotion et se regrouper avec nos collègues auto-édités. La création d’une association nous semblait donc être une bonne idée pour réaliser les projets que nous avions à l’esprit, alors nous l’avons fait !

L’association Les Plumes Indépendantes compte actuellement des auteurs, une correctrice, des chroniqueuses et un illustrateur. Une quarantaine de personnes qui croient en la qualité des œuvres littéraires publiées de manière indépendante, hors circuit traditionnel, et qui travaillent ensemble à partager cette pensée.

Notre objectif est d’aider les auteurs indépendants à être plus visibles, de montrer que la littérature indépendante, n’en déplaise à certains, est de la vraie littérature, et qu’il y a un réel intérêt à se pencher sur les livres auto-édités. De manière générale, nous essayons de promouvoir l’auto-édition, de la mettre en lumière.

Le recueil s’appelle « Il était une plume… ». Pourquoi avoir choisi le thème des plumes ?

Le thème est apparu comme une évidence pour nous, considérant le nom de notre association et notre statut, mais c’est aussi ses multiples sens qui nous ont poussés à la prendre pour totem. La plume peut être tellement de choses que nous étions certains qu’aucun des auteurs participants ne l’écrirait de la même manière. Elle est l’écriture, la douceur, la liberté, elle est à l’oiseau et à l’auteur, elle est tant de choses à la fois…

D’ailleurs a-t-il été dur à écrire pour les écrivains dont vous faîtes partie ?

S’il a été difficile pour moi d’écrire ma nouvelle pour le recueil ? Pas vraiment. Rien n’est jamais dur en matière d’écriture, pas pour moi. Je me contente de coucher sur papier ce que mes personnages me racontent. Je n’ai même pas conscience que je réfléchis… Et puis, la plume est un thème vraiment intéressant et inspirant !

J’ai eu le plaisir de découvrir et de redécouvrir des écrivains. J’imagine que c’était un des buts recherchés avec ce collectif d’auteurs ?

Exactement ! Au-delà du fait de se réunir, de faire un projet commun qui nous unit en nous permettant d’échanger longuement sur différentes choses liées au recueil, il y avait cette envie de faire (re)découvrir des auteurs aux lecteurs. C’était aussi une manière de « partager » nos lectorats. Mes lecteurs, par exemple, ont ainsi pu me découvrir dans un nouveau genre mais aussi découvrir mes collègues qu’ils ne connaissaient pas forcément.

Le recueil permet également à ceux qui ne connaissent aucun de nous, de voir comment nous écrivons afin de peut-être ensuite se plonger dans nos œuvres individuelles.

C’est un projet de partage mais également de promotion, soyons honnêtes.

Étant vous-mêmes auteure, avez-vous le temps entre l’écriture et l’association ?

Du temps pour ma vie personnelle ? Très peu. Je me force à en prendre, mais de manière générale je travaille du matin au soir, sept jours sur sept. Je ne connais ni les week-ends, ni les vacances. C’est le cas de toutes les personnes à leur compte, j’imagine ?

Récemment, vous avez organisé le Salon de Captieux (Gironde 33). Pouvez-vous nous dire un peu plus sur ce dernier ? Comment cela s’est passé ?

Le salon s’est bien passé. Il y a eu peu de visiteurs mais ceux présents se sont montrés très intéressés et ont pris le temps d’échanger avec les auteurs. Les diverses activités de la journée étaient vraiment intéressantes et les auteurs aussi bien que les visiteurs ont trouvé la décoration et l’ambiance du salon très agréables. De manière générale, nous sommes très satisfaites du résultat, même s’il y a des points à améliorer. C’était une première édition, nous partions sans savoir à quoi nous attendre et maintenant, nous avons une meilleure idée de ce qui doit être fait ou non. L’an prochain, nous espérons faire mieux !

Si vous le souhaitez, vous trouverez des articles plus détaillés sur la page salon de notre site.

Je suppose que vous n’écrivez pas tout le temps alors comment occupez-vous votre temps libre ?

En lisant, en regardant des films et séries, en faisant du sport, en sortant avec mes proches… je fais les mêmes choses que la plupart des gens, je crois ? J’ai peu de temps pour les faire, mais quand j’en ai la possibilité, j’aime me détendre, me libérer un peu du poids du travail et de l’association. Cependant, c’est aussi en faisant ces activités que je trouve de nouvelles inspirations alors je ne m’arrête jamais vraiment…

Des projets futurs ?

Pour moi, plusieurs livres prévus déjà pour décembre 2018 puis pour 2019. Je terminerai l’année avec un livre illustré en collaboration avec l’artiste Eléonore Christien, une aventure M/M mature qui sera présentée en avant-première à la Y/CON, le 1er et le 2 décembre, à Paris. (Nous y serons sous le nom « Plumes Vagabondes » !) Et en 2019, je sortirai le premier tome de ma duologie Promesse tenue, une romance contemporaine sombre qui peut être en ce moment lue sur Wattpad, ainsi que le deuxième tome de ma saga Tout en nuances, ‘Alexa’, un contemporain F/F qui suit ‘Hyacinthe’.

Du côté de l’association, nous allons continuer nos box et allons faire notre possible pour participer à plus d’événements. C’est notre objectif pour 2019, être plus présentes dans les événements. Nous préparons également un nouveau recueil de nouvelles qui promet d’être encore très hétéroclites et intéressant… Il y aura bien sûr la deuxième édition de notre salon et nous aimerions organiser d’autres petites choses, mais nous préférons avancer progressivement, ne pas nous précipiter. Nous avons énormément d’idées et nous espérons les réaliser toutes au fil du temps.

Une anecdote à faire partager ?

Il n’y a rien qui me vient, là, comme ça, désolée…

L’interview touche à sa fin mais avant que l’on se quitte, avez-vous un mot à rajouter ?

Déjà, merci pour cette interview et l’intérêt que vous portez à notre association ! Ensuite, pour ceux qui la lisent, si vous soutenez vous aussi la littérature indépendante, n’hésitez pas à nous rejoindre (auteurs, correcteurs, chroniqueurs, illustrateurs, graphistes, libraires… tout le monde est le bienvenu !) Si vous voulez travailler avec nous à promouvoir l’auto-édition et à aider les auteurs indépendants, on vous attend !

Merci de m’avoir accordé de votre temps pour cette interview. Je vous souhaite une bonne continuation et à bientôt !

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