Interview : Stanislas LABI

StanBonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai l’honneur de faire l’interview d’un futur auteur et ami. Il s’agit de Stanislas Labi ! Ecrivain dont son livre est publié sur Internet. Son livre est disponible : ICI. C’est un livre très intéressant que j’ai lu et quand il sortira, j’en ferais une critique.
Commençons donc cette interview.


Bonjour Stan et merci de prendre le temps de répondre à mes quelques questions. Tout d’abord, serait-il possible que tu nous parle un peu de toi ?

« Bonjour Morgane, bien entendu, avec plaisir ! Déjà, je suis ravi de prendre part à l’interview. Je trouve que l’initiative est excellente et je serais ravi de répondre à toutes les questions de cette interview. Pour parler de moi brièvement, je m’appelle Stanislas alias Stan ou Satonaru. Je vais bientôt avoir 18 ans en Novembre, je chante et j’ai une chaîne You Tube, « les covers de Satonaru » que j’essaye de mettre à jour, le plus régulièrement possible. J’écris un livre que j’ai déjà commencé à publier, où il y a actuellement 16 chapitres, qui s’appelle « Le Secret du Temps ». Pour ce qui est du chapitre 8 et 12, j’ai déjà reçu un prix, prix du jeune écrivain du Val de Marne. J’aime beaucoup cuisiner et je suis également l’administrateur du site de la GS, je travaille donc en partenariat avec Viz Media Europe et la société Anime Digital Network (ADN) qui traduisent les animes et les mangas. Je parle Allemand couramment, je parle, Français bien entendu (rires), Anglais et j’apprends le Japonais. Je rentre donc en première année d’une licence à l’Inalco à Paris, c’est une école de renommée européenne qui a beaucoup de partenariats avec les entreprises japonaises car j’aimerais bien devenir traducteur. Pour travailler au Japon justement et  habiter là-bas. »

Peux-tu nous dire de quoi parle ton récit ?

« Bien entendu. Donc l’histoire du Secret du Temps, raconte l’histoire d’un garçon qui a 17 ans qui s’appelle Luis qui se retrouve 2 ans en arrière, qui retourne dans son passé et qui rajeuni en même temps. Il y a eu le Grand Changement. Le grand changement, c’est un bouleversement climatique mondial qui s’est passé et qui a décimé toute la population. Il y a eu le grand Vortex qui a donc anéanti toute forme de vie à une date bien précise et cette annihilation, car à ce stade s’en est clairement une ; s’appelle le grand changement. En fait, Luis a une mission qui lui est confiée par le grand maître, c’est donc la personne qui règne justement à l’époque où il est, après le grand changement. Vu qu’il n’y a plus grand monde, il y a une sélection énorme des gens dans ce monde et le grand maître confie une mission à Luis. S’il réussit sa mission, il va justement pouvoir vivre, s’il ne la réussi pas, il sera exécuté. Le problème, pour Luis, c’est qu’il rajeuni, revient 2 ans en arrière, qu’il revoit des événements et il se rend compte qu’une organisation lui veut du mal. Une organisation qui s’en prend à ses proches, qui essaye de tuer sa voisine par exemple. Elle veut également lui faire peur et comme Luis ne connaît pas le but de sa mission, il va devoir essayer de le trouver. Il va se passer un peu des choses surnaturelles à un moment, il va aller dans un parc et va voir une boule de plasma, il va voir d’autres personnes qu’il connaît très très bien, sa voisine et son professeur qu’il va retrouver mort justement sur le bord de la route mais qui n’ont pas l’air mort justement. Donc j’essaye de jouer sur deux tableaux, la psychologie, les personnages et la description des sentiments et émotions et aussi sur cette forme spirituelle psychologique du roman en essayant de donner une approche un petit peu plus scientifique voire même, un peu plus volatile de mes écrits. Voilà, je pense que l’on peut dire cela pour essayer de résumer. »

D’où t’es donc venu l’idée d’écrire ce récit ?

« Alors, en fait, cela fait très très longtemps que je voulais écrire des livres donc j’ai déjà publié pas mal de poésie. En fait, l’idée de celui-là, m’est venue en cours de français, un jour, où je m’ennuyais totalement. Et je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé à quelque chose qui se passait dans le futur. J’avais très envie d’écrire une histoire qui se passait à cette époque car j’avais lu « La Nuit des temps » de Barjavel, qui est un roman que j’apprécie énormément, que j’ai lu des dizaines de fois. Et c’est justement ce côté catastrophe, psychologie mêlé à la science-fiction, qui m’a vraiment inspiré, on va dire. C’était en quatrième à l’époque, donc j’étais assez jeune, j’avais 12 ans. Et voilà, ce côté psychologie qui est un petit peu décalé en fait, m’avait vraiment donné envie d’écrire. Et j’ai commencé à écrire sur une personne qui était un peu similaire à moi qui était née le 17 novembre, et qui avait mon âge deux ans plus tard, à l’époque et je me suis dit, voilà. On parle en plus, à l’époque c’était les élections, François Hollande et tout ça, je ne rentrerais pas dans les partis politiques mais, on parle du Grand Changement et tout ça, et je m’étais dit qu’on peut imaginer quelque chose, là-dessus. Et je voulais partir dans quelque chose d’un peu sombre, une atmosphère un peu, je ne sais pas comment dire, mais un petit peu obscure. À chaque fin de chapitre de mon roman je m’arrête sur quelque chose, de façon à ce que le lecteur ait envie de lire le chapitre suivant. »

À quel public adresses-tu ton livre ?

« Alors justement, c’est une grande question ! J’ai reçu pas mal de commentaires, j’ai d’ailleurs reçu, mon prix qui était plutôt pour de la littérature jeunesse or il se trouve qu’à l’époque j’écrivais pour un public un peu plus mature. J’écrirais plutôt pour des jeunes de 20-25 ans. Je penche plus pour des adultes, début de la majorité, peut être jusqu’à 40 où l’on peut vraiment commencer à aimer ce que j’écris et c’est vers ce public-là que je me tourne. Je ne pense pas que c’est un roman destiné aux enfants parce que c’est un thème qui traite pas mal de sujets durs, assez rigides. C’est pour ça que je trouve que dénommer mon livre comme de la littérature enfant, j’ai du mal avec cette dénomination là parce que je n’écris pas pour des enfants, j’écris pour des adultes et j’essaye vraiment de donner, un côté sombre et psychique. Je ne critique absolument pas le genre enfantin car j’en ai lu pas mal en étant petit. Je donne un côté assez sombre à mes écrits, assez profond, c’est un petit peu trop hard pour que l’on me retrouve dans les romans pour enfants. C’est à chacun d’en décider c’est un public pour adultes mais cela peut convenir à des préadolescents également. »

Maintenant, je vais te poser quelques questions sur ton livre, si tu veux bien. En lisant le début, on comprend que Luis est seul. Personne ne sait ce qu’il lui arrive. Est-ce que quelqu’un va savoir ce qu’il se passe dans les personnes proches de lui ?

« Alors. Là, c’est vrai que du coup, je vais commencer à donner des extras. Spoiler un peu le livre. Oui oui, il y a des personnes qui savent ce qu’il doit faire, qui sont au courant de sa situation. Je ne donnerais que deux personnes : le chef de l’organisation 04, on ne sait pas encore ce que c’est parce que je n’ai pas encore publié les chapitres suivants. Donc il y a le chef de l’organisation 04 et il y a une autre personne, que l’on pourra voir dans les prochains chapitres, qui est Luis, lui-même en plus vieux. Et l’ancien grand maître aussi de l’époque un petit peu avant qui sont donc au courant de sa situation et qui feront tout pour l’aider. Sauf le boss de l’organisation 04 qui fera tout pour l’en empêcher. »

Les petites amies aiment aider leurs copains. Ici, Carole est la fiancée de Luis. Va-t-elle avoir un rôle important vu que c’est la petite amie du héros ?

« Oui ! Oui, oui, oui ! Carole va avoir un rôle très important dans les chapitres à venir. Carole va encore une fois sauver Luis. Carole va essayer de comprendre et essayer d’alerter son copain que quelqu’un lui veut du mal. Que quelqu’un comprend ce qu’il doit faire. D’ailleurs, Luis va expliquer exactement son but. Qui il est vraiment. Et il y aura cette consolidation de l’amour entre eux qui va s’effectuer au fil des chapitres, ils vont devenir totalement inséparables. Et ils vont s’entraider main dans la main mais pas non plus, de façon niaise car je n’aime pas vraiment la niaiserie des couples dans les romans. Ce sera vraiment une entraide entre eux qui va permettre à Luis de découvrir bien des nouvelles choses. »

Quand on écrit ou lit une histoire, on s’attache à des personnages. Quel est donc le personnage que tu aimes le plus et pourquoi ?

« Alors, il y deux personnages, je sais, je divague un peu (rires). Il y a deux personnages que j’aime beaucoup dans ce livre. Luis parce que c’est un personnage qui me ressemble beaucoup beaucoup. Je l’ai écrit en fait, comme si c’était moi. D’ailleurs, je suis encore convaincu que cette personne c’est moi ! Sauf que je ne souhaite pas vivre ses aventures ! Ça ira très mal pour moi mais je dirais Luis. Et je dirais le Grand Maître. Je ne dirais pas pourquoi mais on le sera bientôt, pourquoi j’aime le grand maître parce qu’il joue un rôle extrêmement important dans le roman. Je ne dirais pas qui il est, parce que justement, si on sait qui il est, il n’y a plus d’intérêt à lire le livre que j’essaye de faire durer le plus longtemps possible en plus. Parce qu’à la fin, j’aimerais qu’il y ai une chute vertigineuse du lecteur. Mais je n’en dis pas plus… »

Quand tu écris, t’arrive-t-il d’écrire un chapitre et de tout rechanger ?

« Oui, oui, oui. Le chapitre 8 et le chapitre 14 qui sont des exemples assez concrets de mes ratés. Ce sont des chapitres que j’ai d’abord écrit à la main parce qu’ils sont des chapitres un peu compliqués. Le chapitre 8, c’est quand Luis va mourir, qu’il va être débranché, quand il y a sa mère et tout ça, les sentiments. C’est un chapitre que j’ai écrit en musique en plus. J’ai pas mal pleuré pendant l’écriture, je m’en souviens très très bien. Le chapitre 14 aussi, qui est un peu compliqué. L’origine sanguine qui est un chapitre assez fort et vraiment, ces deux chapitres là, je les ai d’abord écrits à la main donc sur mon cahier, totalement brouillon avec mon feutre, sur ma page. J’ai vraiment écrit au fil de la plume comme on dit. Et je me suis rendu compte qu’il y avait rien qui allait. Absolument rien (rires) que j’avais écrit donc je n’étais pas assez fier de mon travail donc j’ai tout retapé à l’ordinateur et j’ai dû, peut être bien, mettre 5-6 jours à rechanger le chapitre jusqu’à temps qu’il me convienne. Et encore, je suis en train de réécrire tous les chapitres d’une façon plus mature pour que cela me convienne un petit peu mieux. »

Que changes-tu du coup ?

« Alors, qu’est-ce que j’ai changé ? Je rajoute pas mal d’émotions, tout ce qui est sentiments, descriptions psychologiques. J’essaye d’écrire dans une version un petit peu plus mature, quelque chose qui se rapproche d’un roman, un peu plus adulte. J’essaye de mettre une touche d’humour noir dans certains passages. Faire doucement rire le lecteur mais en même temps, garder ce côté un peu sombre. J’essaye au maximum d’obscurcir le roman tout en gardant une lumière d’espoir qui va permettre au lecteur de se dire que le roman est fichu mais quand même il peut subsister une espérance. En fait, non, il y a une lueur d’espoir qui va faire qu’en la tirant et en la tissant le plus possible au fil des chapitres, il se passera quelque chose à la fin du roman mais je ne dis pas quoi (rires).

Comme tu ne passes sûrement pas tout ton temps à écrire. Que fais-tu de ton temps libre ?

« Qu’est-ce que je fais quand je n’écris pas ? Alors, quand je n’écris pas, déjà, je m’occupe de la GS qui est mon passe-temps le plus important, j’enregistre des chansons, je fais pas mal de covers, je cuisine, je fais mes devoirs, on va dire en quelque sorte, j’essaye de gérer un peu tous mes projets vu que je travaille également sur la suite de Code Lyoko avec toi justement plus d’autres gens de l’équipe. Donc j’essaye de gérer tous mes projets le mieux possible. Puis des fois, je prends un peu mon temps libre pour écouter des chansons, je traduis Conan par exemple surtout le film 19. Je fais pas mal de choses et j’essaye de mettre à jour mes comptes, Facebook, YouTube quand j’ai un peu de temps libre. Sinon, j’aime bien lire aussi, pas mal de romans policiers comme Harlan Coben qui est un de mes auteurs préférés. Et sinon voilà, c’est un peu tout ce que je fais. Enfin, après, je gère aussi, c’est vrai que cette année, je ne gère plus comme les années précédentes, je gérais tout mon lycée dans le Val de Marne. Il y avait pas mal de lycée dans le secteur et puis voilà. Mais cette année, j’ai arrêté parce que je ne suis plus au lycée. »

Je vais rester dans l’écriture et dis-moi, qu’aimes-tu dans l’écriture ?

« Alors déjà dans l’écriture, j’ai déjà des tensions familiales assez importantes, j’ai pas mal de petits problèmes à ce niveau-là. J’ai souvent des problèmes familiaux donc déjà ce que j’aime c’est que ça permet de se libérer au maximum. On se libère de telle façon que l’on peut faire de la place dans son cerveau pour pouvoir emmagasiner pleins de choses. Dans la rue, je vois un arbre, je vois un lion, je vois un chien, ça pourrait être une raison d’écrire, je pourrais en faire quelque chose. Je pourrais donner le décor à un roman, je pourrais faire plein de choses. Des fois, j’ai tellement plein de choses qui me passent par la tête que je les note sur un papier et après, j’essaye de voir avec tous les éléments ce que je peux en faire. C’est ce modelage que j’aime dans l’écriture et ce vidage d’esprit, on va dire. »

Comme ton livre se trouve sur Internet. N’as-tu pas peur que quelqu’un te voles, plagies ton livre ?

« Alors. Mon livre est publié sous licence Creative Commons 3.0 pour la simple et bonne raison que donc comme je le publie en ligne, il y a des gens qui peuvent me voler mon texte. Mais cette licence-là, permet que dès que quelqu’un me prend mon texte, il me doit de l’argent s’il le publie sans mon autorisation. Ce n’est pas énorme. C’est 15 euros s’il me vole un chapitre et ça peut aller jusqu’à 85 euros s’il me vole la totalité. J’ai déjà retrouvé sur certains sites mon livre donc publié par d’autres gens donc surtout sur Wattpad où j’ai retrouvé des chapitres de mon livre. Et je n’ai pas signalé ça car bon, j’ai d’autres choses à faire mais j’ai posté un commentaire disant qu’il n’y aurait pas de suite vu que c’est moi l’auteur du livre donc j’ai plutôt insinué ça et depuis, je n’ai pas retrouvé de cas similaire. Sinon les seules personnes qui ont publiés mon livre sur un site, ce sont des personnes que je connais et en qui j’ai entièrement confiance et je sais très bien qu’ils ne me voleront pas mes écrits. »

Je me pose une question depuis le début de l’interview par rapport à ton livre. J’aimerais bien savoir une chose. Est-ce que dans ton récit, il y a des moments ou faits réels ?

« Alors. Les décors sont réels. Enfin les décors… Disons que la Tour du Temps pourrait s’apparenter à la Tour Eiffel d’ici quelques années dans un décor catastrophique. Les décors que l’on peut voir, par exemple, le champ, la maison, tout ça, oui oui, c’est entièrement réel d’ailleurs. Le champ est un lieu de mon enfance où j’ai vécu à la Queue en Brie dans le Val de Marne. Il s’apparente beaucoup à des lieux, d’ailleurs à l’époque, je voulais faire un court-métrage dessus et j’avais choisi un lieu que je décris parfaitement dans mon livre situé à la Queue en Brie dans le 94. Donc tous ces lieux-là existent. Car à chaque fois que j’écris, je repense à ces lieux pour justement, essayer de prendre, piquer certains détails dont je me souviens. Vu que j’y passe encore souvent. »

Je t’ai demandé au début d’où t’étais venu l’idée d’écrire ce récit, maintenant, je te demande d’où t’es venu ta passion pour l’écriture ?

« C’est une question très intéressante. D’où est venue ma passion pour l’écriture. Disons que… Je ne sais vraiment pas d’où ça m’est venu. C’est comme une libération quand j’ai pu écrire. Je voulais faire quelque chose qui sortait un peu du commun, pas quelque chose que tout le monde fasse et qui puisse être un petit peu bénéfique pour moi. Au final, ça a été totalement bénéfique pour moi, j’ai pu m’ouvrir aux autres, moi qui est quelqu’un d’assez fermé de base, j’ai réussi à m’ouvrir aux autres. À écrire tout ce qui me passait par la tête, ce que j’avais envie d’écrire. Et c’est cette envie de vouloir m’exprimer qui m’a donné cette passion pour l’écriture. »

L’interview va bientôt toucher à sa fin mais avant, as-tu des projets pour l’avenir du livre ?

« Oui, oui, oui. J’ai des projets pour l’avenir du livre. J’ai une amie qui dessine très très très bien, qui va me faire les illustrations pour le livre. Il est prévu que ce livre-là soit édité et sorte en librairie quand le premier tome sera terminé sachant qu’il y 6 tomes en tout mais on n’est pas encore là. Le premier tome : la renaissance du monde. Le second : le cauchemar dure deux ans. Le troisième : pleurs silencieux. Le quatrième : retour en enfer. Le cinquième : l’infini n’a pas de nom. Et le sixième : comme avant, enfin presque. Ce sont les titres des tomes. Bien entendu tout est dans ma tête, tout est bien chapitré maintenant, il ne reste plus qu’à les écrire ! J’ai fait une pause de pas mal d’années, ça doit faire 3 ans que je n’écris plus, enfin, j’ai écrit mais de publier surtout. Et bientôt, il y aura de nouvelles publications avec des remaniements plus sympathiques que l’on pourra trouver dans mon récit. »

Juste par curiosité et pour le révéler au public, j’aimerais si possible, savoir à quel âge tu as commencé à écrire ?

« Alors. À quel âge j’ai commencé à écrire. Ma première poésie, j’ai l’ai écrite à 4 ans. J’ai chanté, enfin récité ma première poésie en CM1 donc j’avais 8 ans peut être. Et je me souviens que mon professeur l’avait fait apprendre à la classe entière. J’étais très très fier ! Fier et du coup, j’ai commencé à écrire des petites histoires, on va dire vers l’âge de 10 ans. »

Quand ton livre sortira, le publieras tu de ton vrai nom ?

« Oui, oui, bien sûr ! Là, ça sera avec mon vrai nom sans problème. »

Comme tu comptes sortir ton livre, une publication prochaine donc ?

« Dès que le Tome 1 sera terminé, sera relu, sera vérifié, j’ai pas mal de gens qui veulent le lire avant. J’aimerais qu’il y est des bêta-readers pour faire les dernières finalisations. D’ailleurs si tu veux en faire partie, tu es la bienvenue ! Pour corriger des fautes d’orthographes qui seraient passées un peu à la trappe. Et après, avec grand plaisir, une publication. J’aimerais d’ici, un an et demi. »

As-tu une petite exclusivité à me dévoiler ainsi qu’aux lecteurs ?

« Une petite exclusivité concernant le Secret du Temps ? Oui, oui, oui ! Je pourrais dire que… Je pourrais dévoiler une exclusivité effectivement. Je pourrais dire que Luis va bientôt retourner dans le présent et il va bientôt découvrir des choses bien plus intéressantes que ce qu’il a découvert. Bien entendu, en l’enverra dans le passé pour réussir sa mission mais il va avoir le droit à une expérience un peu hors du commun dans le monde où le temps s’est arrêté. Et dans le monde où règne le chaos et où la lumière du jour est remplacée par les ténèbres. »

J’aimerais te demander si tu as une petite idée de titre pour le livre ?

« Alors le livre s’appelle « Le Secret du Temps ». Il est vrai que j’envisage de changer le titre du livre mais je ne sais pas quel titre lui donner, j’ai plusieurs idées mais pour l’instant, le titre qui me semblait pas très très mauvais c’était « À un jour de la vie » mais je ne sais pas encore si je vais l’appeler comme ça ou si je vais garder « Le Secret du Temps ». Il y a pas mal de gens qui le connaisse sous ce nom-là donc je vais attendre. Je verrais lors de la publication comment je l’appellerais. Mais sachant que chaque chapitre sera publié sur le site de mon livre dès qu’un chapitre sortira. J’espère avoir de nombreux lecteurs. Et j’attends les commentaires car les commentaires peuvent être bénéfiques pour la suite des aventures. Et je n’exclue pas le fait que je pourrais réécrire certains chapitres. Ça me fait plaisir que tu donnes ton avis et je prends en compte tes commentaires par exemple pour écrire la suite des aventures de Luis… Et de Carole. »

Comptes-tu écrire d’autres livres ?

« Oui, oui, j’en écris d’autres. J’en ai écrit un qui s’appelle (gros blanc). Et bien voilà, j’ai un trou de mémoire ! J’ai un gros trou de mémoire ! Je… Je ne me souviens plus du titre du livre de mon livre ! (rires de nous deux). C’est assez embêtant (gêné). Je ne m’en souviens plus. Je suis navré ! Ça ne me revient pas. Ça raconte l’histoire d’une fille qui s’occupe d’un enfant, enfin il a 11 ans qui est atteint d’une maladie extrêmement rare qui lui fait perdre ses souvenirs et toute sa mémoire chaque jour. C’est-à-dire qu’il peut vivre 24 heures mais que chaque fin de soir est différente pour lui car il doit réapprendre tout ce qui est nécessaire pour lui. Et comme il perd pas mal de ses souvenirs, il va devoir justement vivre. « Juste un dernier instant » voilà le titre ! Et vraiment, c’est un livre que j’écris quand j’ai une panne d’inspiration, c’est pour ça qu’il n’est pas très avancé mais il avance, il avance, j’ai encore pas mal d’idées pour ce livre ! »

Des livres en partenariat ?

« Oui ! Je vais bientôt écrire un livre avec toi ! (rires). Et oui, on va écrire un livre à deux et je pense que ça va vraiment être quelque chose d’extraordinaire ! »

L’interview touche donc à sa fin. Je te remercie de m’avoir accordé cette interview mais avant que l’on se quitte, as-tu un mot à ajouter ?

« J’aurai peut-être un mot pour tous ceux qui ont pu lire mon livre ou tous ceux qui liront mon livre bientôt. Comme je l’ai dit un peu plus tôt, je serais ravi d’avoir des avis, des commentaires, tout sur ce que l’on peut lire pour l’instant de mon livre et je serais à l’écoute de toutes les propositions, les suggestions, je n’exclus absolument rien ! Et j’ai justement envie que ce livre, plaise aux gens qui le lisent qu’ils puissent ressentir des choses, peut-être des situations vécues. J’essaye vraiment de rester dans quelque chose d’assez réel même si, c’est dans un cadre un peu plus épique, un peu catastrophique, un peu chaotique parce que ce n’est pas vraiment une utopie. Une dystopie, voilà ! Et j’essaye vraiment que le livre puisse plaire pour tous. Mais c’est vrai que des fois, je n’arrive pas vraiment à exprimer ce que je voudrais. C’est pour ça que les commentaires sont très importants et j’espère vraiment pour tous ceux qui vont le lire et tous ceux qui vont le découvrir, qu’ils m’expliquent ce pourquoi ils aiment ou au contraire n’aime pas et ce que je peux faire pour que ça puisse leur plaire ! »

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